36H dans la peau d’une Mère…

Bonjour amis dépressifs,

Le mois d’août est une grosse pute…

Il vous entraîne insidieusement dans sa débauche de déjeuners au soleil, de pool-partys endiablées et autres mondanités alcoolisées.

Le temps semble s’écouler, lent et gras, entre les préparations d’accras de morue maison et les céphalées post-cuites, mais il nous conduit implacablement vers un mois de septembre morose avec la rentrée (beurk) et les ponctions d’impôts diverses (beurk beurk).

Tout ça pour te dire que je n’ai pas trop écrit récemment car mes fonctions émonctoires étaient légèrement saturées…

Où sont passés les tuyaux, les tuyaux, les tuyauuuuuux…

Ceci étant dit (et bien dit), je vais vous narrer une petite mésaventure qui m’est arrivée il y a peu…

Tout a commencé par un après-midi d’été au temps…incertain.

L’orage grondait vaguement au loin…L’air était épais comme une fesse de Kim Kardashian…

La jungle urbaine bruissait de milles rumeurs annonçants une catastrophe imminente…Le bichon frisé qui hurlait à la mort dans une ruelle adjacente…Le pouet-pouet aigrelet d’une Renault 19 en perdition…Les augures étaient mauvais !

Soudain, mon téléphone se mit à sonner !

C’était le mec de ma très bonne copine Jo qui, avec une décontraction frisant l’outrecuidance, me demandait si je serais disponible pour garder leur fils Gabin (22 mois à son actif !)  pendant 2 jours, le temps qu’ils s’octroient un week-end festif.

(Le dit-week-end ayant pour but de célébrer leur anniversaire de mariage en s’offrant du bon temps en Bretagne à déguster des bulots-mayonnaise en se léchant la pomme…)

A ce stade de l’histoire et pour clarifier la situation, je fais un aparté rapide pour signaler que j’ai 34 ans, que je n’ai pas d’enfant et à priori, pas de palpitations utérines à la vue d’un nouveau-né.

J’ai toujours eu la plus grande défiance envers tout ce qui mesure moins de 1,20m, qui n’est pas capable d’ingérer sa nourriture seul et qui souffre d’incontinence chronique…

Je suis fille unique, je n’ai jamais fait de baby-sitting et ce n’est que très récemment que des bambins sont apparus dans mon périmètre proche, mes copines ayant soudainement décidé de repeupler une France manifestement en sous-effectif !

Je suis d’une maladresse crasse et il est donc toujours assez comique de me voir avec un enfant dans les bras ! 

(Cela ressemble grosso modo à une toute petite poupée de chiffon entre deux gros jambons de montagne…)

Prise de sécheresse salivaire aigüe, je n’ai pu que bredouiller :

« Mais…Jo est au courant ? Elle est d’accord ?

Vous êtes assurés tous risques ???? »

Après m’avoir signifié très clairement toute sa confiance, je décidai de coller à l’ambiance et cachai mon effroi sous une apparente décontraction.

J’acceptais donc vaillamment la mission impossible, tel Tom Cruise s’apprêtant à voler des codes nucléaires dans le slip de Vladimir Poutine…

Hello Ladies… Et maintenant, SANS LES MAINS !

S’en suivirent plusieurs jours d’angoisses à l’idée de la responsabilité écrasante de j’avais acceptée. Sentiment exacerbé par le fait que ma copine semblait très sereine sur la chose.

Sa théorie n’était pas dénuée d’une certaine logique…

Elle me pensait tellement stressée à l’idée de faire une bourde fatale (type noyade dans les cabinets ou combustion spontanée dans un buisson ardent) que je serais de facto plus attentive à la survie son petit héritier.

Elle m’assura également que son enfant était TRES facile…

(Mais me donna néanmoins une liste de recommandations longue comme le bras sur ses habitudes, moeurs, us et coutumes nécessaires à son petit bien-être…)

Je n’étais pas rassurée-rassurée et des filets de sueur glacée coulaient le long de mon dos pour venir mourir doucement sur ma gaine ventre plat…

Oh...Mon...Dieu !!!
Oh…Mon…DIEU !!!

Le jour J, telle Marie-Antoinette en route pour l’échafaud, je me dirigeai vers la maison de ma copine où il avait été convenu que je garde le petit Alien l’adorable bambin…

Ils devaient partir le lundi matin et revenir le mardi soir, assez tard.

Après m’avoir remis le planning théorique d’une journée et fait traîner un peu le moment du départ en me rappelant le fonctionnement de la TV, de la cheminée et de du grille-pain, je vis bien que quelques doutes planaient tout de même dans le salon.

Alors, je fis semblant d’être très confiante, elle fit semblant d’être très rassurée et ils partirent…

Je regardai la voiture quitter l’allée avec la certitude qu’une chape de plomb se refermait sur ma jeunesse et qu’il me faudrait lutter pour survivre à ces 36 heures…

Gabin, quant à lui, me scruta de bas en haut.

Je sentis tout à coup qu’il cherchait à évaluer la personne qui serait chargée de le nourrir, le laver, le divertir et garantir sa sécurité pendant que papa et maman ne seraient pas là.

Le résultat de cet examen dût être probant car il mit sa petite main dans la mienne et attendit la suite des événements.

Et c’est parti pour le show, comme aurait dit la philosophe roumaine Nadiya…

Divertissez moi, Bitch...
Allez…Danse pour moi avec une banane dans le nez, BIATCH !
  • L’OCCUPER   

Le problème, c’est que je n’avais pas la moindre idée de ce qui pouvait éveiller un enfant de 22 mois…

Le mettre au parfum sur les enjeux géopolitiques au Togo ? Faire une blague de cul ? L’empêcher de décéder ?

Je repris fiévreusement le planning et je vis que la prochaine « activité » prévue était le changement de couche de midi et que j’avais deux bonnes heures à tuer.

Etant sur ses Terres, il avait à sa disposition une montagne de jouets d’éveil, de livres électroniques, de peluches énormes et de bidules colorés mais il choisit bien entendu…MON IPHONE !

Alors que je lui enlevai précipitamment des mains (il était déjà en train de lancer la page Youporn !) et que je rangeai fébrilement mon Précieux, il avait réussi à choper la baguette qui traînait sur la table et courrait comme un dément à travers la baraque en boulottant le pain avec un rire démoniaque.

Et si on jouait à boire du Destop ???!!

Des visions d’horreurs de Gabin qui chute et qui s’empale sur une campaillete me passèrent devant les yeux.

(Je me suis également demandée si, d’un point de vue nutritionnel, c’était bien de s’enfiler 250g de pain avant de manger quand on pèse 10kg, pampers inclus !)

Le match s’annonçait rude !

Pendant deux jours, j’ai regardé fébrilement la pendule, redoutant les moments « libres » entres les repas, les siestes et les couches.

L’envie a bien souvent été grande de confier son développement personnel à la Fée télévision, mais je me suis dit que ce petit blondinet serait peut-être un jour un musicien incroyable et sexy comme Chris Martin ou le génial inventeur d’un vaccin contre la mort. De ce fait, l’enjeu était important !

J’ai essayé de l’initier à la nature en lui expliquant pourquoi son chien (mâle) montait sur le dos de mon chien (mâle également)…

« Tu vois, dans la nature, tout le monde s’aime très fort, et des fois, quand un garçon aime un autre garçon, il lui fait des massages sur le dos avec son ventre…C’est normal ! »

J’ai multiplié désespérément les activités pédo-éducatives telles que l’observation d’une feuille, d’une croûte de fromage ou d’un tube de rouge à lèvre.

Je lui ai fait nettoyer sa chambre en échange d’un Babybel (en lui enseignant ainsi de façon rudimentaire le commerce équitable).

Bref, j’ai lutté à chaque instant pour trouver des choses originales à proposer à cet enfant qui n’en a manifestement pas eu grand chose à faire.

L’activité la plus drôle pour lui a sans doute été de faire des selfies avec moi en mettant son doigt dans ma bouche.

2 jours de ce rythme qui m’ont LESSIVE le cerveau et laissé très hésitante sur l’orthographe de mon propre prénom…

  • LE REPAS 

Il y a un ENORME enjeu entre toutes mes copines pour savoir qui donne quoi à manger à son enfant.

Attention, comme tout ce qui concerne l’éducation es enfants, c’est une compétition secrète et insidieuse !

Les regards scrutent le contenu des assiettes à la dérobée et sous couvert de prendre des nouvelles, on étudie consciencieusement les éléments nutritionnels des petits bambins de ses copines.

A l’issue de cet examen silencieux, la mère ressortira donc :

– Soit en proie à une bienheureuse félicité d’être confortée dans ses choix…

– Soit avec une angoisse dévorante sur les carences potentiellement infligées à son rejeton !

Cette image est tout à fait réaliste...
Cette image est tout à fait réaliste…

Il y a les adeptes du bio qui sont elles-mêmes subdivisées en sous-catégories selon qu’elles sont bio et locales, bio et équitables, vegan et sans gluten, tout légumes, sans lait de vache etc…

Ma copine Jo se situe plutôt dans la catégorie de « Tout ce qu’il accepte de bien vouloir manger », Gabin étant un peu difficile avec son bol alimentaire.

Elle m’avait cependant gentiment préparé tous les repas du petit, rangés par catégories, avec couleurs d’assiette assorties.

Par contre, je ne savais pas que le repas d’un enfant durait 2H30…

La négociation a été très intense pour lui faire ingérer quelques cuillères de purée tiède.

(Ceci dit, vu la couleur, la consistance, le goût, j’en étais presque désolée pour lui) 

Le yaourt a pris 45 minutes à lui seul et pendant ce temps là, ma vie défilait lentement dans mes yeux.

Le rythme d’une journée avec un enfant altère l’essence profonde du temps. On perd un temps infini pour LUI, pour ses ptits besoins, pour son développement personnel alors que notre substantifique moelle s’étiole dans les méandres d’un fond de biberon froid s’écoulant dans l’évier…

  • TCHOUPI

Tout le monde s’est fait une montagne avec Daesh et son festival des décapitations, mais je vous le dis, le vrai danger vient de Tchoupi…

J’avais été avertie que chez Gabin, « Pipi » ne signifiait aucunement un prochain délestage urinaire, mais plutôt une envie pressante de regarder son DVD de Tchoupi.

Encore une fois, je n’ai pas vu le danger arriver…

Des couleurs moches, des voix criardes, des dessins approximatifs et surtout…ZERO INTRIGUE !!!!!!

On s'en fout, mec...
On s’en fout, mec…

C’était d’une pauvresse intellectuelle affligeante. J’avais beau savoir que le public ciblé était un peu « frais » niveau neurone, ça m’a donné des palpitations.

Creux comme un discours de Nadine Morano et loin d’être aussi divertissant !

Tchoupi erre mollement de scène en scène.

Il n’est pas sympathique, il est pleurnichard, il est un peu mytho, il fait des crasses à ses parents et il n’est même pas drôle ! Pourtant Gabin semblait trouver une nourriture spirituelle à ce triste spectacle.

On pourrait croire que l’occasion est trop belle de laisser l’enfant devant le DVD pour aller vaquer à ses obligations d’adulte (Facebook, Instagram, Closer etc…), mais ça m’a mit profondément mal à l’aise.

Je me suis demandée si ce n’était pas une invention malveillante venue tout droit de Corée du Nord pour ramollir les petits cerveaux occidentaux.

Bien ouèj, Kim Jong !!!

  • LA COUCHE

On en parle ou pas ??

Propriétaire depuis de nombreuses années d’animaux, j’ai eu mon quota de selles et de mictions animales, de vomi et autres productions musquées.

J’ai ramassé d’innombrables crottes de toutes textures, essuyé des régurgitations plus ou moins digérées et épongé des éruptions diarrhéiques.

Ayant géré des accouchements félins, j’ai vu mon lot de bouchons muqueux et de placentas sanguinolents…Bref, changer une couche était vraiment la dernière de mes craintes et je partais plutôt confiante sur la chose…

Ma copine avait jugé bon d’indiquer sur le planning les heures « susceptibles » d’être propices à la production de son choubidou, il n’y avait que suivre la procédure..

Aparté encore : Je ne peux m’empêcher de parler ici d’une sorte de TOC que j’ai remarqué chez les mères de famille…

Lorsque Je discute avec une copine qui a son rejeton dans les environs, il y a toujours un moment où elle s’arrête, marque l’arrêt comme un berger allemand humant une troupe de faisans, attrape son rejeton par n’importe quel bout, le soulève sans ménagement et colle son nez sur l’entrejambe du bambin, visiblement blasé…

Pourquoi ? 

Pourquoi infliger à son interlocuteur ce triste spectacle qui devrait clairement rester dans la sphère privée ?

Une mère de famille est-elle condamnée à être un naseau sur pieds, prisonnière de la production fessière de son enfant et perdant ainsi toute l’élégance inhérente à la condition de femme du 21e siècle (bordel) ?

Les filles, je vais vous détendre tout de suite…C’est pas grave s’il y a une légère odeur de pet pendant nos discussions, je préfère qu’on finisse de causer tranquillou sur nos joies de coeur et nos peines du cul ;)…

A l’heure dite, je me suis rendue dans la salle de bain.

Le nombre de protections, sacs poubelles, lingettes et lotions nettoyantes auraient du m’alerter mais je continuais de croire naïvement qu’il était sorti du divin petit postérieur un petit étron délicat et sec, qu’il me suffirait de jeter d’un geste débonnaire avant de passer à autre chose…

QUE NENNI !!!

C’était apocalypse now dans la couche ! Une sorte de gelée marronnasse et collante, comme une pâte à prout de l’enfer, était répandue sur la couche et INCRUSTEE sur les fesses de mon gars Gabin.

Comme ils sont choux…<3

A cette vue cauchemardesque, j’ai failli rendre mon 4H (et mon midi aussi).

Après m’être débarrassée de la couche diabolique, j’avisai qu’il restait pas mal de « matière » sur le postérieur de Gabin, qui avait l’air tout à fait réjoui de cette aventure et de ma tête déconfite…(petit ingrat diabolique !)

Je me suis d’abord demandée s’il y avait un couteau à huîtres quelque part et puis, après avoir envisagé les suites judiciaires éventuelles, je me suis résignée à « gratter » avec une lingette en pleurnichant.

Je ne pensais pas que cela serait un problème, mais manifestement, il est très difficile de nettoyer la crotte d’autrui si cet autrui n’est pas sorti de ton conduit vaginal…

(Je profite pour faire une bise bienveillante à toutes les infirmières de maisons de retraite à travers le monde !)

BILAN

Miaaaam...
Miaaaam…

Après 36H de ce régime stalinien, j’avais le cerveau en décrépitude et une hygiène corporelle approximative…

J’ai failli verser une larme de gratitude en voyant la voiture de ma copine s’avancer dans l’allée. J’ai récupéré mon chien sous le bras, lui ai rendu son choupi et j’ai fui la scène du crime.

En rentrant chez moi, j’ai béni vingt fois ma vie dysfonctionnelle et j’ai dormi 24H d’affilées.

Je ne savais pas si je devais me sentir désolée pour ces mères de famille ou pas.

Après tout, elles l’avaient bien cherché d’abord, à forniquer dans tous les coins avec (h)ardeur !

A partir du moment où elles ont uriné sur Clearblue positif, les sujets de conversation ont été fortement trustés par cette affaire. Les amitiés se sont distendues et réajustées autour des petites créatures. Les sorties entre copines ont glissé sereinement vers la réunion de mères de famille. Les régurgitations des enfants ont remplacé les anciens vomis alcoolisés de leurs mamans…

Moi et mes cops...AVANT !
Moi et mes cops…AVANT !

Mais Ô joie, il y a des enfants qui gambadent partout à présent, piétinant les sacs Lancel et bavant sans répit sur les petits hauts Gérard Darel à 200 boules !

Je me suis souvent demandée ce que mes copines cherchaient en me collant leurs mômes dans les bras ou, comme dans le cas présent, en me le faisant garder…

Vouloir désespérément mettre mes hormones en éveil afin de pouvoir discuter sans fin des meilleurs bavoirs bio sur le marché ?

Se débarrasser de leur rejeton pendant quelques précieux instants pour s’enfiler un Spritz ??

Me faire admirer la magnificence de leurs productions utérines ???

Et puis, je me suis souvenue de la main tiède de Gabin dans la mienne…De ses petits bras ronds autour de mon cou…De son rire éclatant quand je lui faisais des chatouilles…De son regard curieux et interrogatif devant tous mes gestes…De son sourire encore tout plein de sommeil quand j’allais le réveiller après la sieste…

J’ai senti que j’effleurais du bout du bout du petit doigt quelque chose de plus sincère et plus tendre. J’entrevoyais la puissance d’un Amour inconditionnel que rien ne pourrira jamais…

Je suis assez fière que mon amie m’ait fait confiance, qu’elle ait cru en moi pour veiller sur ce qu’elle avait de plus précieux.

La vie d’une mère est imparfaite, égocentrique et tout à fait aussi dysfonctionnelle que la mienne, mais quand le voile gris se soulève, on aperçoit un rayon d’or et de miel et le sourire doux d’un enfant endormi…

Bon…C’est pas tout ça, mais il faut quand même que j’aille me faire ligaturer les trompes, moi ;)…

Bisous doux de la rentrée et n’oublie pas de mettre des sous à l’écureuil !

Jenny


Ecoutés pendant la rédaction de cet article :

  • Cosmic love, Florence + The Machine
  • Dream, Husbands
  • The wolves, Ben Howard
  • Blow up, Kid Francescoli
  • Gibraltar, Beirut
  • Time to dance, The Shoes

7 réflexions sur “36H dans la peau d’une Mère…

  1. Merci pour ce petit bilan ! L’article est efficace, les termes employés adaptés. Je me retrouve complètement dans ce statut actuel de non-maman qui a du mal avec ces petits êtres humains (car oui, ils sont humains…) et tout ce qui va avec. Je suppose que l’on devrait remercier nos amies de nous plonger de temps à autre dans cet univers parallèle. Je voue un (quasi) culte à ces femmes qui ont fait le choix de la procréation. Au plaisir de te lire 🙂

    Aimé par 1 personne

    1. Merci jeune fille 🙂 !! En relisant ma prod, je sens que j’ai vraiment pas tout dit sur le sujet !
      Presque toutes mes cops « mères de famille » sont au bout du rouleau, en quasi burn-out, voir à 2 doigts de zigouiller leurs progénitures, mais pourtant il y a une espèce d’aura autour d’elles…
      Je sais pas trop, comme la promesse d’une vie normale, un truc qui aurait échapper aux non-mères…J’ai pas parlé de ça et ça me laisse un peu chiffon :p…Et puis aussi, un millier d’autres petits détails sur les mômes (parce qu’ils sont pas trop futés, quand même lol !!!)
      Une prochaine fois, peut-être ^^…

      Aimé par 1 personne

  2. Merci Jenny pour cet article, nous découvrons l’envers du décor, ce que nous ne percevons plus depuis que nous sommes maman…une lecture très agréable, merci pour ce petit fou rire. Bisous

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